The hot offering

The hot offering
01-15-2026👤 Thepornator 🕒 10 min

Théo et ses amis plongent dans une nuit torride à Patong, où un spectacle de ping-pong show les mène à une orgie avec des danseuses thaïlandaises. Entre désirs interdits et plaisirs extrêmes, leurs limites sont repoussées.

eur taxi s’immobilisa devant l’allée crasseuse qui menait au bar sans nom, la devanture crachotante d’un néon rose tremblotant. La chaleur de la nuit de Patong collait aux bras nus, chargée d’encens sucré, d’huile de friture et de marijuana. Théo sauta le premier sur le bitume, ajusta le short kaki qui moulait déjà la bosse de sa bite, et fit tourner sa bouteille de Singha entre ses doigts. Derrière lui, Romain, Julien et Maxime émergèrent, hilares, hurlant « Tonight we fuck ! » en piteux anglais.

À l’intérieur, l’air sentait le désinfectant bon marché et le parfum de bar bon marché. Une vingtaine de tables en plastique, un rideau de perles déjà moitié déchiré, et sur scène, une Thaïlandaise toute menue, vêtue d’un simple bas résille, attendait l’introduction musicale. Des projecteurs rouges strièrent la salle ; la DJ, un vieux Mac allumé, glissa un funk des années 90 dans les enceintes tordues.

Théo paya l’entrée d’un coup de mains pleines de bahts. Il sentit sa bite se tendre : on venait de poser un grand seau transparent rempli de boules de ping-pong sur le bord de la scène. Le spectacle allait commencer ; la débauche déjà se lisait dans les rires des filles venues encercler les lustres.

La première danseuse s’avança. Ses cheveux de jais pesaient jusqu’à ses reins ; entre ses cuisses, la peau luisait d’huile. La musique saccada son rythme, et de sa chatte rasa, elle expulsa une première balle. Le petit ploc de polystyrène alla rebondir dans le verre d’un touriste ivre. La foule hurla. La fille cligna de l’œil vers la tablée de Français. Elle plaça une main sur son ventre plat, contracta, et une deuxième balle fusilla le torse de Romain.

— Putain… sa chatte est un pistolet ! rigola Julien en levant sa bière. Levant le bras, il n’avait pas vu la troisième ballerine qui pointait déjà. Celle-ci, plus robuste, avait inséré un goulot de bière. Le verre brillait. Elle partit d’un écart de hanche ; le goulot s’extirpa lentement, suintant de ses sécrétions, avant de claquer contre le sol.

Maxime, la bite déjà raidie, échangea un regard de loup avec Théo : il ne manquerait plus que le cadre. Les garçons se penchèrent au bord de la scène, serrant leurs genoux contre le bois crado pour calmer la chaleur qui bouillonnait dans leurs burnes.

La DJ vociféra un nom : Mimi. Une femme plus ronde, plus âgée, à la peau d’ambre, s’avança. Elle tenait une balle de golf éraflée. Ses seins, nus, oscillaient comme des fruits juteux. D’un doigt, elle fit signe au groupe de se taire. Elle s’arc-bouta, tendit l’abdos décoré d’un bijou doré, et pissa la petite balle blanche dans les airs. Elle décolla en claquant contre un projecteur, retomba sur la table des Français. Un éclat de peinture vola ; les cendriers s’embrasaient d’applaudissements.

Théo, l’entrejambe gorgé de sang, palpa sa bête à travers le tissu. Il se sentait mûr. Quand Mimi se redressa, sa vulve gonflée, baveuse, cligna vers lui, il lui sembla qu’un anneau invisible s’ouvrit : celui des plaisirs interdits, après le show.

Un manager en chemise hawaïenne surgit. Il portait des lunettes de soleil roses et un gros sourire de requin. Il proposa « good time with the girls ». Les mots étaient simples : 2000 bahts pour un room privé, option « full fuck ». Les garçons hochèrent sans négocier ; leurs portefeuilles claquèrent sur le plateau en zinc. Le manager écartait ses lèvres : « Five girls, five boys. Very good teamwork. »

Derrière un rideau de velours cramoisi, le corridor sentait le jasmin et le lubrifiant. Les Thaïlandaises riaient entre elles, mélangeant anglais et Phuket slang. Elles n’étaient pas toutes minces ; elles avaient des cuisses solides, des fesses rebondies, des claviers d’orteils vernis. Mais leurs sourires promettaient des culs chauds et des chattes serrées.

La première pièce ressemblait à un box de massage : trois matelas poussés côte à côte, une lumière rouge crue, un bidon d’huile de noix de coco, des préservatifs en pagaille. Une musique lo-fi planait. Les garçons se déshabillaient en deux temps trois mouvements. Les filles, elles, retiraient leurs bas en roulant lentement le tissu, découvrant des fentes brillantes, déjà humides de ce goût de spectacle.

Mimi s’approcha de Théo, enfila ses doigts autour de sa nuque, l’attira. Il sentit la sueur d’huile, la chaleur d’une bouche surexcitée. Sa langue fouilla la sienne. Sa main coula vers sa bite, libérée, raide, veinée. Elle plissa les yeux, admirant l’épaisseur.

— Too big, she teased, tu vas m’ouvrir, baby.

Elle tourna le dos, posa un genou sur le matelas, et écarta ses fesses dodues. Son anus se fronça, son vagin paraissait étroit comme un poing fermé. Théo haletait. Il plaça l’extrémité de sa verge contre la entrée déjà imbibée. Il entendait Julien à sa gauche : le pauvre gémissait quand sa partenaire enfouissait quatre doigts d’un coup dans sa chatte, se préparant à recevoir plus.

Théo enfila lentement. Sa tête se nicha. Le muscle lisse se resserra autour de son gland. Il sentit l’étreinte pulse, comme ces filles expulsaient des balles : le vagin contracté formait un anneau presque douloureux autour de lui, retardant tout retrait. Il tira, fut rattrapé par une aspiration, un clap silencieux. Il enfonça plus, jusqu’à ce que ses couilles claquent contre sa hanche. Mimi hurla un son rauque, tordue de plaisir. Elle baissa le bras, caressa la bite de Théo là où elle s’enfonçait. Puis deux doigts de plus, traînant sa chatte vers le haut, ouvrant la voie.

Théo comprit : elle appelait le fist. Il remonta, cracha dans sa paume, lubrifia ses quatre doigts, les pressa contre l’ouverture déjà gorgée de sa verge. Il retira sa bite, garda la hampe à l’entrée, glissa les doigts joints. Le poing s’engouffra jusqu’aux phalanges. La chaleur frappa, un four humide et délicieux. Mimi écarta les lèvres de sa chatte de ses propres mains, offrant un canal plus large.

— Oui, plus profond, elle haletait.

Il replia le pouce, forma un poing solide, et lentement, il entra jusqu’au poignet. Des lèvres vaginales l’engouffraient, suçant la peau. Il sentait son pouls cogner contre ses doigts. Il s’arrêta, la laissa s’adapter. Le visage de Mimi se tordait entre douleur et jouissance ; ses seins perles de sueur se soulevaient. Elle râlait en thaï approximatif des ordres : « Bouge, baise-moi le poing, Vas-y ! »

Il retira un millimètre, replongeait. Le plafond grinçait. À côté, Romain hurlait qu’on le prenne avec deux filles. On l’obligea à se coucher sur le dos ; l’une se baissa pour avaler sa bite jusqu’aux amygdales pendant que l’autre se carrait à califourchon sur son visage. Le box entier empestait le sexe et la fermentation de bière. Le voyeur latent qu’est Théo se surprit à dégager brièvement la main de Mimi pour observer son ami : la langue de Romain fourrageait un anus luisant ; des mains s’entrelaçaient dans les cheveux de la suceuse. Il bandait encore plus dur.

La soirée devint un patchwork de corps. Maxime se faisait chevaucher ; Julien, lui, s’était arrangé pour enfiler une fille par devant pendant qu’une autre lui bouffait l’anus. Les positions changeaient comme des pièces de puzzle encastrées dans des chattes brûlantes. Les garçons hurlaient des « Vas-y » ou des « Encule-la encore » ; les filles répondaient par des gémissements, des « aow », des « dee mak » – trop fort. Les préservatifs craquaient, remplacés à la chaîne. L’huile coulait sur les testicules frémissants.

Mimi, satisfaite après de longues poussées de poing, se redressa, fit tourner Théo. Elle voulait la bite, pas le fist, cette fois. Elle l’attira sur le flanc. Enfila sa hampe trempée, se coucha sur le dos, enveloppa ses jambes autour de ses reins ; elles étaient si flexibles que ses pieds se rejoignirent dans le creux de sa nuque, verrouillant Théo comme une paire de menottes vivantes. Il sentait la contraction onduler : ses lèvres suçaient la tige, comme un lasso tiré plus serré après chaque poussée. Il enfonçait, se retenait de jouir. Autour, les bruits de chair devenaient un chœur.

La première à venir fut la Thaï de Maxime : elle se figea, la chatte cramponnée, hurlant un trille aigu. Cela déclencha une vague. Les hommes se sentaient aspirés, leurs noyaux de foutre remontant d’un coup. Théo ressentit la décharge monter. Il accéléra, griffa la natte de cheveux de Mimi, se colla à son oreille.

— Je vais jouir dans ta chatte, dis-moi que tu veux tout prendre.

— Yes, come inside, remplis-moi, répondit-elle dans un souffle rauque.

Il planta un dernier coup, le bassin cogna. Un spasme l’arra-cha : il se vida, pulse après pulse, chaque giclée chauffant le conduit déjà brûlant. Mimi gémit, ses seins frémissaient ; elle se contractait, venant elle-même, imprimant de nouveaux déchirements de plaisir autour de sa bite.

À ses côtés, Julien et Romain juraient, se retiraient juste à temps pour attraper leurs queues et gicler à même les ventres, les seins, les visages des filles. Ces dernières riaient, frottaient le sperme comme une crème de jouvence, se léchaient entre elles. Une seconde fille, non comblée, saisit la tête de Théo, l’embrassa longuement, goûta le sperme qui empestait encore sa bouche.

Le rideau s’entrouvrit ; le manager, satisfait, leur fit signe de finir : nouvelle tablée attendait au bar. Mais il n’en restait plus rien : les garçons dégoulinés, les testicules vides, les molles devenues douloureuses. Ils rampèrent jusqu’à leurs shorts, s’attachèrent les baskets sans lacets. Le sol collait aux semelles. Les filles, souriantes, ramassaient en riant les capotes froissées, les présentaient comme des trophées. Mimi claqua la fesse de Théo, glissa entre ses lèvres un petit papier : son numéro, un cœur, un dessin de ping-pong.

Dans la ruelle, l’air de mer leur fouetta le visage. Le ciel s’était éclairci de millions d’étoiles. Sous un lampadaire jaune, les quatre amis se contemplaient, caleçons trempés, chemises froissées, cheveux emperlés d’huile et de sperme.

— On… on vient de niquer cinq filles en même temps, souffla Maxime, encore sonné.

— Et j’ai enfilé une chatte au poing, renchérit Théo.

Romain leva sa bouteille, vida la dernière gorgée tiède :

— À la prochaine débauche !

Ils éclatèrent de rire, bruyants, libérés. Leurs burnes étaient vides, la peau nue frissonnait. Ils repartirent en titubant vers la Walking Street, laissant derrière eux la porte close du pingpong show, l’écho obsédant des claquements de chairs, le goût salé de foutre, le souvenir indélébile d’un groupe d’amis partis simples vacanciers, revenus hommes comblés par l’offrande chaude de vagins experts.

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Categories : Ping-pong show, Thailand, Patong
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