ELLE ADORE BOIRE DU JUS ??? - Interview Juliaxtasia

ELLE ADORE BOIRE DU JUS ??? - Interview Juliaxtasia
French script, Youtube / Reveal, 11-01-2026, Watch the movie

    Extrait / Teaser
Julia Extasia : Oui, c'est vrai, j'adore, j'aime trop ça ! Je peux bien me passer de [sexe] si je suis bien mon mec. Je sais que je lui ai fait du bien et si en plus il finit dans ma bouche... plus il y a de sp***e, c'est un petit peu ma mare de bulles à moi, tu vois !

Animateur : Quoi que tu racontes... Et pour lui faire plaisir, tu invites un autre mec qui te — selon tes termes — défonce ?

Julia Extasia : Oui, petite coupe de champagne...

Animateur : Oui, petite vidéo tu lui envoies...

Julia Extasia : Exactly. La profonde, ça c'est ma spécialité !

Animateur : Oui, c'est vrai.

Julia Extasia : Il est très bien monté, donc ça m'excite beaucoup de savoir qu'une fille en fait se fait démonter par... D'accord, voilà tout simplement, mais il n'y a pas de jalousie.

Introduction de l'interview
Animateur : Bienvenue à tous dans cette nouvelle vidéo ! Aujourd'hui je suis avec Julia Extasia. Merci d'avoir accepté mon invitation. Aujourd'hui on est là pour parler de toi, de ce que tu fais, de ton contenu, de ta carrière — je pense qu'on peut appeler ça comme ça.

Comment tu vas ?

Julia Extasia : Très, très bien ! Déjà, merci... merci de me recevoir. Je vais très bien.

Animateur : Et ben avec plaisir ! Pas trop stressée, ça va ? Tu m'as dit avant parce que voilà... Mais faut s'imaginer : les gens, ils pensent qu'on fait ça tous les jours. Moi ça commence à faire un petit peu de temps, mais même quand on est créatrice de contenu pour adultes sur les plateformes, bah toi tu es habituée à te filmer chez toi dans ton intimité, mais tu es toute seule à la cave, seule au montage. Donc ça peut être un peu impressionnant. Pour que les gens puissent se rendre compte, on a des grosses lumières, on a des caméras, donc ça peut être un petit peu intimidant. T'inquiète pas, ça va se passer !

Julia Extasia : Oui, je suis un petit peu stressée, mais ça va, ça va, ça va le faire, ça va le faire.

Âge et débuts sur les plateformes
Animateur : Est-ce que je peux te demander ton âge, ou est-ce que tu es secrète là-dessus ?

Julia Extasia : Alors pour mon âge, je préfère laisser une part de mystère. J'aime bien dire que j'ai entre 20 et 30 ans, voilà ! Donc j'ai l'âge que vous voulez entre 20 et 30 ans.

Animateur : Fourchette assez large ! Je vais faire mon youtubeur : si vous voulez deviner l'âge dans les commentaires, allez-y, ça fait du référencement !

Julia Extasia : Oui, mettez dans les commentaires quel âge vous me donnez !

Animateur : Ça fait combien de temps du coup que tu es sur les plateformes, toi ?

Julia Extasia : Alors ça va faire... bah ça fait plus d'un an. Je me suis lancée en janvier vraiment, parce que j'ai ouvert mon MYM à la fin décembre l'année dernière, mais voilà... 2023, c'est ça, mais vraiment fin décembre, donc je ne le compte pas. Donc moi j'ai vraiment commencé en janvier 2024 du coup.

Reconversion : D'infirmière en réanimation à créatrice de contenu
Animateur : OK. Tu faisais quoi avant ?

Julia Extasia : Avant, j'étais infirmière. Donc rien à voir, rien à voir du tout ! J'étais en réanimation.

Animateur : Infirmière, OK. Donc métier passion, je suppose ?

Julia Extasia : Oui, métier passion, mais très prenant et assez précaire. Très, très prenant, ouais.

Animateur : Et précaire, oui... Est-ce que ça a participé justement, le côté précarité ? Moi j'ai des proches qui sont dans ce métier-là et enfin, tu n'es pas payée beaucoup du tout, tu as des horaires de fou furieux, tu as des dépassements parce que bah quand tu as quelqu'un qui est en train de mourir à moitié, tu ne vas pas dire : "Ah non, là j'ai dépassé de 5 minutes, je m'en vais !" Donc tu restes et tu ne déclares pas à la demi-heure près, etc. Donc tu as beaucoup de taf non payé.

Tu étais de nuit ?

Julia Extasia : J'étais en alternance jour et nuit. C'est-à-dire qu'on avait un planning, il fallait qu'on choisisse quel mois on voulait être de jour, quel mois on voulait être de nuit.

Animateur : Top pour l'hygiène de vie en plus, c'est génial !

Julia Extasia : Mais du coup oui, en fait on avait 6 mois obligatoires : 6 mois de jour, 6 mois de nuit.

Animateur : OK.

Julia Extasia : Et en fait non, ce n'est pas du tout financier, je ne me suis pas du tout lancée là-dessus à la base pour ça. Alors oui, il y a bien sûr un aspect financier, je ne vais pas mentir là-dessus, mais c'est plutôt que j'étais en arrêt maladie. Et ça faisait déjà quelques temps que j'y pensais, parce que j'ai toujours aimé faire des petites photos, des petites vidéos, les petits nudes sur Snap à mes chéris, etc. J'ai toujours été un peu coquine — enfin pas toujours, mais voilà.

Et donc je voulais me lancer. Évidemment il y a l'aspect financier derrière parce que j'étais en arrêt maladie, etc., mais je voulais quand même essayer. J'avais ce temps devant moi pour essayer, donc j'ai tenté et voilà, ça s'est très bien passé pour moi !

Animateur : OK, et te voici ! Tu avais aucune audience sur les réseaux, ou une petite ?

Julia Extasia : Aucune ! Il faut savoir que moi, j'étais contre les réseaux. Je trouvais ça bête de voir ces filles chanter devant leur caméra...

Animateur : Tu faisais partie des hateuses un peu, qui jugeaient ?

Julia Extasia : Je ne jugeais pas du tout ! Mais moi en tout cas, je ne me serais pas vue le faire. Donc voilà, j'avais zéro base.

Stratégie de lancement et premier buzz sur Instagram
Animateur : Donc tu ouvres ton MYM, tu commences en janvier 2024 du coup. Qu'est-ce qui se passe ? Comment tu fais ? Parce qu'en plus tu n'étais pas du tout dans un métier digital, marketing, etc. Donc comment ça se passe ? Déjà, est-ce que tu mets longtemps à prendre la décision ? Ce n'est pas une décision anodine. Combien de temps tu prends de réflexion pour te dire : "OK, vas-y c'est bon, je me lance" ?

Julia Extasia : En vrai, ce temps de réflexion... Ce n'est pas que j'ai eu un temps de réflexion, parce que quand je me suis dit que j'allais le faire, je l'ai fait de suite. Mais j'y pensais déjà depuis vraiment longtemps. Donc ça s'est fait tout seul en fait. Je me suis retrouvée en arrêt maladie, je me suis dit : "Bah en fait c'est l'occasion, c'est le moment." Ça faisait déjà un moment que j'étais intéressée et que je me disais que ça pouvait être bien que je le fasse, pour ouvrir ça à un cercle un peu plus public et pas juste dans ma vie privée. Donc non, je n'ai vraiment pas eu un temps de réflexion énorme.

Animateur : OK. Du coup, tu t'inscris sur MYM, tu mets tes premières photos un peu sexy, un peu sympas... Qu'est-ce qui se passe ? Tu n'as pas d'audience, est-ce que direct tu as des abonnés qui tombent ?

Julia Extasia : Alors pas du tout ! Au début, on croit ce qu'on lit sur les réseaux, on croit qu'on va ouvrir son MYM et que le mois d'après on est riche... Pas du tout, ça ne se passe pas du tout comme ça ! Il faut une base, il faut des réseaux, il faut se faire connaître un minimum.

Donc j'ai dû commencer par le début : j'ai créé mon Insta. Au début, je ne pensais pas devoir faire des Reels, et puis au final je me suis dit que c'était la seule chose à faire pour se faire connaître et avoir de la visibilité. Je me suis lancée là-dessus, je regardais un petit peu ce que les autres faisaient pour faire pareil, et ça a marché très vite pour moi. C'est-à-dire qu me semble qu'au bout d'un mois, j'ai eu un Reel qui a pété et je suis passée de rien du tout à 10 000 abonnés. Ça a été super vite !

Animateur : La viralité d'un corps qui pète, ouais !

Julia Extasia : On m'avait dit : "Ça va prendre du temps, tu auras peut-être un Reel qui pètera un jour, prends ton temps..." Et en fait non, avec ce premier Reel, ça a été rapide.

L'impact financier et le déclic de la liberté
Animateur : Et comment ça s'est traduit — je ne sais pas à quel point tu es transparente ou à l'aise de parler de tes chiffres — financièrement parlant, d'avoir ce premier bon en visibilité ?

Julia Extasia : Je n'aime pas trop parler d'argent et je n'ai pas envie de donner de chiffres, mais on va dire que les premiers mois, c'était plus que ce que j'avais prévu.

Animateur : Ça te permettait d'en vivre déjà un petit peu ?

Julia Extasia : Oui, clairement ! C'était plus du double du salaire que j'avais à l'hôpital.

Animateur : Là, petit déclic ! Tu te dis : "Attends, je peux en vivre, et bien !" Et pareil, en terme de charge de travail et de pénibilité, ça a dû te faire un truc de : "Attends, ça fait des années que je travaille pour un salaire franchement pas fou à des horaires de malade, là j'ai deux Reels qui pètent et quelques vidéos sur un cloud..." Évidemment je simplifie à fond, je sais ce que ça représente, mais ça a dû te faire un choc.

Julia Extasia : C'est ça, exactement. Parce que pareil, il y a le moment où sur un dashboard tu vois des montants, et tu as le moment où tu reçois le virement. Et là, tu te dis : "Pourquoi je n'ai pas fait ça avant, en fait ?"

Déjà parce que c'est quelque chose qui me plaît. Mais je dois dire un truc pour les personnes qui nous regardent et qui auraient envie de se lancer là-dedans juste pour l'aspect financier : il n'y a pas que ça, il faut que ça te plaise ! Si ça ne te plaît pas, tu ne peux pas continuer. Donc il y a cet aspect "ça me plaît", et en plus je vis mieux qu'avant. Tu peux vivre où tu veux sans te poser la question de "Est-ce que je peux me le permettre ?".

Animateur : Le premier niveau où tu sens vraiment que tu es — entre très grosses guillemets — "riche", c'est quand tu fais tes courses, tu prends des trucs et tu ne calcules plus.

Julia Extasia : Tu ne calcules plus, voilà !

Animateur : Tu calculais aussi beaucoup avant, je suppose ? Un salaire d'infirmière, ça part super vite.

Julia Extasia : Ça part très, très vite. Surtout que je fais très attention à mon argent, j'essaie toujours de mettre de côté. Réflexe d'ancienne pauvre ! (Rires)

Mais après, je dis que j'ai commencé pendant mon arrêt maladie, mais c'est faux en fait : avant de me mettre en arrêt, je commençais déjà à faire des petites photos sympas dans les toilettes de l'hôpital...

Animateur : Ah sympa ! Ça plaît beaucoup. L'infirmière, le côté un peu docteur, autorité, "je suis à ta merci, tu t'occupes de moi", il y a plein de mécanismes psychologiques qui font que c'est extrêmement excitant.

Et je me permets un petit conseil aux modèles : arrêtez de vous ruiner en photographes, les gens veulent de l'authenticité. La photo prise dans les toilettes de l'hôpital plaît beaucoup plus parce qu'on a l'impression que tu l'envoies juste pour nous, que tu viens de la prendre.

Julia Extasia : C'est ça, exactement ! Ces photos-là plaisaient énormément. Malheureusement maintenant je ne travaille plus à l'hôpital, donc je ne peux plus...

Animateur : Et du coup, combien de temps tu mets avant de quitter définitivement ton travail ?

Julia Extasia : Je crois que j'ai mis 3 mois. 3 mois pour quitter mon travail complètement. C'est très court, mais j'avais des problèmes de santé (des migraines) et mon neurologue m'avait dit que le rythme jour/nuit ne convenait pas du tout. Mon chef a refusé de me faire passer sur des rythmes de jour classiques, donc là je me suis dite : "C'est bon."

Animateur : Ce qui est drôle, dans le secteur de la santé, on te refuse un truc essentiel à ta propre santé... Bon, c'est la France ! Du coup, au bout de 2-3 mois après ce refus, tu te dis : "Je donne ma vie et mon corps pour ce métier, on me refuse un truc, à côté j'ai un métier qui me plaît..." La décision est prise.

Julia Extasia : Elle s'est prise très vite, je n'ai eu aucun souci à prendre cette décision !

Animateur : Comment tu vis ce moment où tu es libre d'un coup, du jour au lendemain ?

Julia Extasia : Au début ça fait bizarre. Tu as limite l'impression d'être un chômeur de luxe ! Ça fait limite honte au début de le dire aux gens : "Bah je ne travaille plus..." Mais je crois que c'est la société qui veut nous faire croire que c'est normal de travailler pour un patron. Mais non, je me sens beaucoup mieux depuis que je suis libre.

Départ de la France et vie au quotidien
Animateur : Au bout de combien de temps tu quittes la France, si on peut en parler ?

Julia Extasia : Oui, on peut en parler bien sûr ! En septembre. Donc pas très longtemps après, il y a 5-6 mois.

Animateur : Bonne décision ?

Julia Extasia : Très, très bonne ! Surtout quand on voit les nouveautés des taxes, la TVA... Je ne regrette pas.

Côté Gamer, "Discord Rose" et rencontre avec son compagnon
Animateur : On va parler un peu de ton contenu. Tu m'as préparé quelques petits trucs dans tes notes... Déjà, tu as un côté gameuse dont tu ne nous as pas parlé !

Julia Extasia : Oui ! Je suis une gameuse, je joue depuis 15 ans. Aujourd'hui encore, même si je me suis un peu calmée parce qu'il faut travailler. Et même dans le gaming, j'avais mes petites coquineries...

Animateur : C'est-à-dire ?

Julia Extasia : Sur les jeux vidéo, c'est principalement un milieu de mecs. Des fois je me retrouvais seule avec un mec sur Discord, et j'aime bien la voix. Si la voix du mec me plaît, qu'il joue bien et qu'on a un bon feeling, ça m'est déjà arrivé de faire des genres de "Discord rose".

Animateur : "Discord rose", c'est-à-dire ? Comme le téléphone rose mais sur Discord ?

Julia Extasia : Voilà, on se chauffait bien comme il faut en vocal !

Animateur : Et tu as rencontré ton chéri sur un jeu vidéo en plus ?

Julia Extasia : Oui ! Il a fait les frais du Discord rose, mon chéri ! On s'est rencontrés sur World of Warcraft (WoW), le feeling est très bien passé, sa voix me plaisait beaucoup, il s'est fait "Discord roser" et voilà ! C'était il y a 2 ans.

Relations libres, libertinage et anecdotes
Animateur : Tu es en couple, ce qui ne t'empêche pas de faire des petites bêtises à droite à gauche. C'est un sujet dont vous êtes adeptes, le côté cuckold / libertinage... Tu m'avais indiqué que ça t'excitait que ton copain — qui est juste derrière la caméra, coucou ! — ait couché avec une autre fille pendant que tu n'étais pas là.

Julia Extasia : Oui ! Et j'ai une petite anecdote sur ça. Ce qui m'excite, c'est de savoir qu'il fait du bien à une autre fille. Parce qu'en plus il est très bien monté... (Sourire vers son copain). Donc ça m'excite beaucoup de savoir qu'une fille se fait démonter par mon mec, tout simplement ! Il n'y a pas de jalousie.

Animateur : C'est quoi l'anecdote ?

Julia Extasia : L'année dernière, il a vu une fille le 31 décembre / 1er janvier. Moi j'étais au travail à l'hôpital. Il me dit : "Ce soir j'ai envie d'aller voir une fille." Je lui dis : "Bah vas-y, go !" Mais je n'avais pas réalisé sur le coup... Le lendemain matin, je lui ai fait une petite crise parce que je me suis rendu compte que la première fille qu'il allait baiser en 2024, ce ne serait pas moi ! (Rires)

J'étais énervée en mode : "Mais moi je voulais être la première que tu baises en 2024 !" C'était tellement ridicule, mais ça m'a énervée sur le moment.

Animateur : Vous êtes spéciales, les femmes, quand même ! Et de ton côté, tu as déjà été sur un site libertin bien connu...

Julia Extasia : Oui, Wyylde ! Mon mec n'était pas là, et j'avais envie de me faire démonter. J'ai pris contact avec un mec, il est venu, on a bu un verre de champagne, il m'a démontée, et on a fait une vidéo pour mon chéri parce qu'il aime bien les petites vidéos.

Animateur : Donc tu es chez toi, il n'est pas là, et pour lui faire plaisir tu invites un mec qui te "défonce", petite coupe de champagne, petite vidéo...

Julia Extasia : Exactement ! La profonde, c'est ma spécialité, j'adore ! On a filmé pour mon chéri, on lui a envoyé et il a kiffé.

Dépannages à domicile et vidéos "Sauvages"
Animateur : Tu as fait plusieurs vidéos aussi avec des livreurs, des techniciens... À l'époque où tu avais moins d'argent, qu'est-ce qui s'est passé ?

Julia Extasia : Dans une location Airbnb, j'avais un problème avec mon micro-ondes. J'ai appelé le technicien. Quand je l'ai vu arriver, je me suis dit : "Sur un malentendu, il n'est pas mal... Je peux le payer autrement." Il a accepté ! Je demande toujours avant, j'explique mon métier, que ça va être mis en ligne, s'il veut qu'on floute sa voix ou pas. On ne voit jamais leur visage.

Exhibitionnisme et prises de risque
Animateur : Et au niveau de ton côté exhibitionniste ?

Julia Extasia : Je rencontre parfois des abonnés — les plus gentils, avec qui j'ai un bon feeling sur ma plateforme. Un abonné est venu pour une pipe. On s'est garés à un endroit, ce n'était pas prévu pour faire de l'exhib, mais on s'est fait griller pendant la vidéo par une famille ! Il y avait le papa, la maman, un enfant dans les bras... Ils sont passés juste à côté de la voiture pendant que je lui taillais une pipe. Je pense qu'ils ont jeté un coup d'œil, mais comme ils avaient des enfants, ils ont tracé.

Animateur : Et l'anecdote dans le Uber ?

Julia Extasia : Le Uber, c'était un défi que je me suis lancé à moi-même. Je voulais faire un vlog, me filmer en train de me préparer, et faire des trucs à l'arrière d'un Uber. Je trouve ça hyper excitant quand c'est risqué, que tu risques de te faire cramer. Je me suis filmée à l'arrière en train de faire du solo.

Animateur : Parenthèse personnelle : je ne comprends pas votre truc avec le risque ! Pourquoi ne pas le faire tranquille ?

Julia Extasia : Moi je trouve ça hyper excitant de se dire que tu peux te faire griller !

Animateur : Bon, je respecte les fantasmes ! Pour finir, dans ton descriptif tu me disais : "J'adore avaler, je peux littéralement me passer de sexe si je suis bien mon mec et qu'il m'en met plein la bouche, plus il y en a, plus je suis contente."

Julia Extasia : Bah ouais ! De toute façon c'est sincère, je m'en fous, je dis les choses comme elles sont !
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